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  • La guerre des tenues : comment les contrats vestimentaires dominent le business du tennis
    by Guillaume Nonque on 29 novembre 2025 at 13 h 02 min

    Imaginez un joueur qui entre sur le court, sous les projecteurs : ce n’est pas seulement son jeu que le monde observe, mais aussi la couleur de sa tenue, le design de son polo, et le logo soigneusement placé sur sa poitrine. Ce choix stylistique est loin d’être innocent : il incarne l’univers d’une marque. Derrière ce simple geste se cache un plan d’action économique puissant, transformant chaque échange en opportunité marketing, et certains joueurs ou certaines joueuses en véritables incarnations de stratégies commerciales. Les contrats vestimentaires : le nouvel enjeu stratégique du tennis Aujourd’hui, les tenues sont de véritables armes marketing. Une tenue portée en finale de Roland-Garros peut faire exploser les ventes d’une gamme complète et une couleur inattendue à l’US Open peut devenir un code visuel pour une saison entière. Les marques investissent à coups de millions car un match en « prime time » équivaut à une campagne de publicité mondiale. Et contrairement à la raquette, le textile est ce qui se voit le plus à l’écran. Les joueurs sont devenus des marques à part entière. Fini l’époque où les champions « portaient simplement une tenue ». Aujourd’hui, ils incarnent un univers, un storytelling, un logo. Federer a été le premier à avoir le sien, Nadal et Djokovic ont suivi, à présent imités par Alcaraz et Sinner. Et surtout : la plupart gagnent plus en partenariats marketing qu'en prize money dans les tournois qu’ils disputent. L’économie du tennis est ainsi faite : l’image vend plus que les victoires. Par exemple, quand Djokovic gagne Wimbledon, il encaisse 3 millions de dollars. Et quand Djokovic porte une tenue Lacoste, il en gagne trois fois plus sur l’année. Même logique chez Federer, dont les revenus marketing ont souvent dépassé les 80 millions par an. La tenue est devenue un business central, parfois même la première source de revenus. Les grandes figures du marché : contrats XXL et ruptures spectaculaires https://cdn1.tennistemple.com/3/333/1764411058350.webp Novak Djokovic est l’exemple type de la star dont les contrats vestimentaires ont rapidement explosé, nécessitant même un changement de sponsor. Dès 2009, le Serbe signe chez Sergio Tacchini pour dix ans. Mais ses succès deviennent un problème. Le Serbe gagne trop de tournois, trop vite. Les ventes s’envolent, mais la marque n’arrive pas à suivre : elle rompt le contrat au bout de deux ans, incapable d’assumer financièrement les performances du champion. Djokovic rebondit alors chez Uniqlo en 2012, avant d’atterrir chez Lacoste en 2017 pour environ 9 millions de dollars par an. À cela s’ajoutent ses chaussures Asics : 4 millions annuels pour chausser l’ancien numéro 1 mondial. Au total, le Serbe touche aujourd’hui près de 25 millions de dollars en sponsoring chaque année. Federer : 300 millions de dollars sur 10 ans Autre exemple avec son ancien rival Roger Federer. Mais cette fois-ci, le changement est lié à des désaccords avec son ancien partenaire : Nike. En effet, en 2018, le Suisse quitte l’entreprise américaine et signe l’un des plus gros deals de l’histoire du sport : 300 millions sur dix ans avec Uniqlo. Une décision importante mais pas simple puisqu’elle n’est pas réellement choisie. « Nike, son partenaire historique l’a abandonné », confiera plus tard son agent, Tony Godsick. Pire encore : le Suisse laisse derrière lui le mythique logo « RF », propriété de Nike. Une blessure symbolique et l’un des logos les plus puissants du sport confisqué. Enfin, concernant le dernier membre du Big 3, l’histoire est différente. Rafael Nadal, lui, n’a jamais quitté son équipementier (Nike) avec qui il a signé dès l’âge de 13 ans. Une fidélité qui a permis à l’Espagnol de gagner 10 millions de dollars par an et de posséder son propre logo devenu mythique : les fameuses cornes du Taureau de Manacor (surnom de Nadal). Nike déjà dans le futur avec Sinner et Alcaraz https://cdn1.tennistemple.com/3/333/1764410919059.webp Cependant, Nadal et Federer sont désormais à la retraite, une perte qui peut sembler monumentale pour Nike. Mais pas de panique, l’entreprise californienne a sécurisé l’avenir. En effet, la nouvelle vague vaut déjà de l’or. Carlos Alcaraz et Jannik Sinner sont les nouvelles machines à vendre. Nike et les autres marques l’ont compris : leur influence sur les réseaux et leurs résultats les ont propulsés au rang de star. Leur contrat ? Entre 15 et 20 millions d’euros par an chacun. Avec, en bonus, un logo personnalisé comme leurs aînés (Alcaraz devrait dévoiler le sien à l’occasion de l’Open d’Australie 2026). Rien que ça. Stratégies des marques, contrats et chasse aux prodiges Une situation de rêve qui donne des idées aux autres marques. Tout le monde veut son Alcaraz et son Sinner au point de signer des jeunes avant même l’âge de 12 ans. Les réseaux sociaux dopent la visibilité, et un junior viral peut attirer les sponsors sans avoir joué un seul tableau principal. https://cdn1.tennistemple.com/3/333/1764411006299.webp Diane Parry, ancienne n°1 mondiale junior, raconte : « J’ai signé avec Asics très jeune, dès que j’évoluais sur le circuit junior. » Et ce n’est pas le seul exemple : Sharapova a signé son premier contrat Nike à 11 ans, Coco Gauff a rejoint New Balance à 14 ans et Venus Williams a décroché 12 millions chez Reebok à seulement 15 ans. « Plus simple de signer Novak Djokovic que certains juniors » Un phénomène de plus en plus courant qui provoque souvent un casse-tête chez les marques. Négocier avec un jeune joueur peut être plus difficile qu’avec une star : « C’est beaucoup plus simple de signer Novak Djokovic que certains juniors, car il a une vision très précise. Il sait exactement ce qu’il veut », a expliqué Marina Caïazzo, consultante chez Asics, à nos confrères de Tennis Legend. De plus, les pressions familiales sont souvent énormes. Les parents veulent sécuriser l’avenir. Les marques veulent verrouiller. Et les joueurs, parfois encore enfants, deviennent malgré eux des vecteurs marketing. Inégalités : les stars et le reste du monde Enfin, si la bataille entre les marques n’a jamais été aussi rude pour attirer un joueur ou une joueuse, qu’en est-il de la suite une fois le contrat signé ? Quelles sont les clauses ? Tous les joueurs ont-ils les mêmes droits ? Et bien non, certains champions du circuit peuvent négocier certaines clauses, sur un nombre de shootings et d’événements maximum par an, mais ils peuvent également choisir leur tenue, leur chaussure, et travaillent en étroite collaboration avec la marque. Ce qui n’est pas (toujours) le cas d’un joueur lambda, qui doit respecter les règles suivantes : - le port exclusif de la marque, la présence aux shootings photo demandés, les obligations médias et réseaux, le tout sous peine d’être pénalisé en cas de non-port ou de « manque de visibilité ». Une fuite en avant sans limite ? La relation joueur-marque n’en finit donc pas d’évoluer au fil des saisons. Les géants du tennis ont toujours été payés. Mais jamais autant qu’aujourd’hui. Jamais aussi tôt dans leur carrière. Le tennis n’a jamais été aussi médiatisé. Et en coulisses, jamais aussi lucratif. Un sujet qui pose les questions suivantes : jusqu’où ira-t-on dans la transformation du tennis et de ses acteurs en véritable produit marketing ? Est-ce une bonne chose pour le tennis ? Et si non, est-ce un mal nécessaire ? Ne risque-t-on pas d’égarer au passage ce qui fait « l’âme » de ce sport presque bicentenaire ?

  • Rune donne des nouvelles rassurantes de sa rééducation : « Tout se passe très bien »
    by Adrien Guyot on 29 novembre 2025 at 12 h 46 min

    Holger Rune ne sait pas encore précisément combien de temps il sera absent du circuit. Victime d’une rupture totale du tendon d’Achille en demi-finales du tournoi ATP 250 de Stockholm en octobre contre Ugo Humbert, le Danois manquera la majeure partie de la saison 2026 au minimum. Après son opération, le joueur de 22 ans avait été aperçu sur le court en train de s’entraîner, assis sur une chaise ou à cloche-pied. Rune a démarré la phase 2 de sa rééducation après sa rupture du tendon d’Achille Une méthode risquée mais qui démontre la motivation du joueur à revenir le plus rapidement possible à la compétition. D’ailleurs, sur son compte Instagram, Rune a donné des nouvelles au sujet de l’évolution de sa rééducation, et les informations rapportées par le principal intéressé lui-même sont rassurantes. Le vainqueur du Masters 1000 de Paris-Bercy en 2022 a déjà entamé la deuxième phase de sa rééducation ces dernières heures. « Cela fait maintenant 5 semaines et demie depuis l'opération et voici une publication super geek sur l'évolution de ma cheville. Tout se passe très bien dans la phase 2 de ma rééducation et je me sens bien. Je suis reconnaissant de l'aide que m'apportent toutes les personnes impliquées et mon entourage », a ainsi écrit Rune, qui a également partagé des images de lui en salle de rééducation.

  • L’aveu de Bublik : « J’ai envisagé de mettre un terme à ma carrière en début d’année »
    by Adrien Guyot on 29 novembre 2025 at 11 h 40 min

    Alexander Bublik est connu pour être un joueur imprévisible. L’actuel 11e mondial peut faire le spectacle quand il est sur un court et avoir de véritables coups d'éclat, mais il ne dispute pas tous les matchs avec le même sérieux. Mais cette année, le joueur de 28 ans a eu un déclic. Avec quatre tournois remportés sur le circuit principal sur trois surfaces différentes (Halle, Gstaad, Kitzbühel et Hangzhou), le natif de Gatchina en Russie n’est devancé que par Carlos Alcaraz et Jannik Sinner au classement des trophées gagnés sur le circuit ATP en 2025. Il a également disputé son premier quart de finale en Grand Chelem à Roland-Garros. « J’étais très insatisfait de moi-même à la fin de la saison dernière » Toutefois, la trajectoire de Bublik aurait pu prendre un chemin bien différent ces derniers mois. Dans une interview accordée au média allemand Tennis Magazin, celui qui représente le Kazakhstan depuis le début de sa carrière professionnelle en 2016 a révélé qu’il n’était pas si loin de prendre sa retraite. Une idée qui a mûri ces derniers mois après une fin d'année 2024 déjà compliquée pour lui. « J'étais très insatisfait de moi-même à la fin de la saison dernière, et même au début de celle-ci. J'ai même envisagé de mettre un terme à ma carrière en début d’année, car je craignais de sortir du top 100, ce qui aurait tout changé. Après Indian Wells, je suis parti trois jours à Las Vegas pour me changer les idées, mais en réalité, j'étais assez inquiet. À partir de là, c'était comme si je me lançais dans une mission. J'ai essayé de conserver la diversité de mon jeu, et je suis soudainement devenu beaucoup plus stable. J'ai également modifié légèrement mon entraînement, par exemple en améliorant considérablement mon coup droit, en particulier sur terre battue. J'ai pris beaucoup de confiance en moi lors des tournois Challenger, en me battant pour remonter au classement. J'ai amélioré ma condition physique et j'ai changé de raquette, ce qui a été déterminant, en optant pour un modèle beaucoup plus léger, avec un poids de 291 grammes », a assuré Bublik, très proche du top 10, ces dernières heures.

  • Open d’Australie 2026 : Diyas remporte le tournoi qualificatif et rejoint le tableau principal
    by Adrien Guyot on 29 novembre 2025 at 11 h 05 min

    Cette semaine avait lieu le tournoi Asia-Pacific Wild Card Play-Off qui permettait à la lauréate de se qualifier pour le grand tableau de l’Open d’Australie 2026 sans passer par les qualifications. Ainsi, après une semaine de compétition, c’est Zarina Diyas, 32 ans, qui a décroché le précieux sésame en dominant la joueuse taïwanaise En-Shuo Liang (6-3, 6-4). Première participation depuis 2022 à Melbourne pour Diyas Ancienne 31e mondiale, la native d'Almaty participera au grand tableau de l’Open d’Australie pour la neuvième fois de sa carrière. Il s’agira toutefois de sa première apparition à Melbourne depuis 2022, où elle s’était inclinée dès son entrée en lice contre sa compatriote Elena Rybakina. Désormais 283e mondiale, Diyas a atteint le troisième tour à quatre reprises à Melbourne (2014, 2015, 2020 et 2021).

  • « Ils sont une immense source d’inspiration pour tout le monde », affirme Berrettini au sujet de Sinner et Musetti
    by Adrien Guyot on 29 novembre 2025 at 10 h 29 min

    L’Italie semble intouchable en Coupe Davis. Le groupe de Filippo Volandri a conclu la saison 2025 avec un troisième sacre consécutif dans la compétition. Pourtant privée de Jannik Sinner et de Lorenzo Musetti, la Squadra Azzurra a dominé l’Autriche, la Belgique et l’Espagne pour s’adjuger un nouveau titre à son palmarès. Acteur majeur du sacre de son pays, Matteo Berrettini est revenu sur l’absence des deux meilleurs joueurs italiens. « Jannik (Sinner) et Lorenzo (Musetti) sont toujours là, ils ont été proches de nous chaque jour, ils sont une immense source d’inspiration pour tout le monde. Nous sommes un groupe immense, que les personnes soient appelées ou non. Nous portons le tennis à un niveau incroyable, à la fois pour les résultats, pour l’amour et l’affection que nous recevons ainsi que pour ce que les enfants développent à l'égard du tennis. La chose la plus belle est d’inspirer quelqu’un à croire en un rêve, donc, puisque j’en faisais partie, cette chose me motive », a assuré Berrettini, qui est revenu sur ses performances individuelles lors des trois rencontres qu'il a disputées pendant la semaine à Bologne. « L'énergie des fans est vraiment spéciale » « Je suis très heureux de cette victoire et, au-delà de la façon dont j’ai joué et de ce que j’ai ressenti, le meilleur a été de ressentir la chaleur du public et de ressentir ces émotions. Chanter l’hymne est toujours excitant et j’ai utilisé cette énergie pour surmonter les moments les plus compliqués, quand je sentais que j’avais des occasions mais que je ne pouvais pas en profiter. Si j’ai la chance et le mérite d’y être à nouveau l’année prochaine, je réessaierai. L’énergie des fans en Coupe Davis est vraiment spéciale et ce serait génial de revivre ces ambiances », a assuré Berrettini ces dernières heures pour le média Tennis World Italia.

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