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  • Open d’Australie 1983 : quand l’argent a tout changé — « C’est la raison pour laquelle nous sommes venus »
    par Jules Hypolite le 15 janvier 2026 à 20 h 31 min

    En 1983, l’Open d’Australie joue sa survie. Déserté par les cadors, il mise sur un prize money inédit pour séduire les plus grands. Résultat : McEnroe, Lendl et Wilander débarquent, et le tournoi entre dans une nouvelle ère.Au début des années 80, le tournoi se trouve à la croisée des chemins : ignoré et méprisé par les plus grands, il peine à exister et trouver sa reconnaissance dans le calendrier. Son avenir paraît alors incertain. L’édition 1983, après une nouvelle année 1982 marquée par l’absence des têtes d’affiche, va pourtant changer la donne et marquer un véritable tournant. Pour la première fois, l’Open d’Australie propose une dotation suffisamment attractive pour le vainqueur du tableau masculin : 600 000 dollars, soit près de 2 millions en valeur actuelle (2025). « L'argent, c'est la raison pour laquelle nous sommes venus » C’est grâce au Grand Prix, ancêtre de la Race ATP que nous connaissons aujourd’hui, que ce prize money voit le jour. Un signal fort, enfin capable de séduire les cadors du circuit. Mats Wilander, John McEnroe et Ivan Lendl font ainsi le déplacement jusqu’en Australie, redonnant au tournoi une crédibilité sportive qu’il n’avait plus connue depuis longtemps. « Soyons honnêtes, c’est la raison pour laquelle nous sommes venus. C’était une somme énorme. L’impression générale, c’est que tout le monde était là. Cela n’était plus arrivé depuis… Peut-être même jamais », confie Wilander à Eurosport. Le dossier complet disponible ce week-end Retrouvez le dossier complet « D'un tournoi méprisé à une référence du calendrier : l'incroyable histoire de l'Open d'Australie » sur TennisTemple le samedi 17 janvier.

  • Djokovic, Nadal, Medvedev : les visages d’un tennis devenu une science de l’optimisation
    par Arthur Millot le 15 janvier 2026 à 19 h 27 min

    Nadal, Djokovic, Medvedev… tous incarnent à leur manière l’évolution d’un sport devenu une quête d’efficacité absolue.L’ère du tennis optimisé : puissance, endurance et rationalisation du jeu Dans cet environnement, le joueur moderne doit avant tout être complet, solide et résistant. La défense devient une arme, la glisse un prérequis et la variation une option secondaire. Rafael Nadal, Novak Djokovic ou Daniil Medvedev incarnent cette évolution : une couverture de terrain exceptionnelle, une capacité à absorber la puissance adverse et une tolérance à l’échange qui redéfinit les rapports de force. Il faut toutefois nuancer concernant Nadal et Djokovic. En effet, l’Espagnol a énormément progressé dans le petit jeu jusqu’à obtenir l’un des meilleurs toucher de balle du circuit. Le Serbe, quant à lui, a également évolué dans ce domaine même si le smash a toujours été l’une de ses faiblesses. Mais pour le reste, la polyvalence dans le jeu reste limitée. Ainsi, de nombreux joueurs ont exprimé leurs réserves. Federer : « La créativité devait lutter contre la rigueur tactique » Roger Federer maître absolu de la variation, évoquait régulièrement « un tennis plus physique et moins intuitif, où la créativité devait lutter contre la rigueur tactique. » Patrick Mouratoglou parle, quant à lui, « d’un jeu plus rationnel, pensé pour réduire les risques plutôt que pour surprendre. » Pourtant, même les plus critiques reconnaissent que cette évolution est cohérente avec les exigences contemporaines. Le tennis est devenu une science de l’optimisation, où chaque choix technique et tactique est dicté par le rendement. Les nouvelles générations sont donc contraintes d’oublier la variation s’ils veulent répondre et performer aux exigences des conditions actuelles du circuit professionnel. Une baisse considérable des tentatives de variations Une évolution progressive qui provoque aujourd’hui le constat suivant : une baisse considérable des joueurs et joueuses dans les tentatives de variations (comme expliqué auparavant), mais également un taux d’échecs assez élevé dans la réalisation de ces coups. Par exemple, la qualité de slices et d’amorties est très rare. Et en ce qui concerne la volée, de nombreux joueurs affichent un taux de réussite compliqué au filet comme Shelton (60,3%, le plus bas parmi le top 25), Khachanov (64%) ou encore Rune (64,5%). Retrouvez l'enquête complète sur Tennis Temple ce week-end « Le tennis en quête de diversité : pourquoi ce sport est-il devenu prévisible ? », disponible le 17 janvier 2026.

  • De la 1097e place mondiale à l’Open d’Australie : l’incroyable parcours de Sloane Stephens
    par Arthur Millot le 15 janvier 2026 à 19 h 06 min

    Ancienne championne de Flushing Meadows, tombée jusqu’aux profondeurs du classement mondial, Sloane Stephens a vécu l’un des moments les plus improbables de sa carrière en Australie. Il y a quelques années, Sloane Stephens soulevait le trophée de l’US Open (2017) et entrait dans le Top 3 mondial. Mais depuis, son histoire a pris un tout autre chemin. En effet, à l’aube du début de l’Open d’Australie, l’Américaine pointait à la 1097e place mondiale, conséquence directe d’une année quasi blanche, marquée par une blessure au pied et seulement six matchs disputés en 2024. Et comme si le sort s’acharnait, Stephens restait sur une série noire de 13 défaites consécutives, étalée sur deux saisons, sans la moindre victoire depuis des mois (la dernière au 1er tour de Wimbledon en 2024).Qualifications de l’Open d’Australie : le passage obligé À 32 ans, ancienne numéro 3 mondiale, Sloane Stephens n’avait plus disputé de qualifications de Grand Chelem depuis 2011. « Je pense que j’étais probablement la seule championne de Grand Chelem en qualifications », confie-t-elle avec un sourire. Avant de poursuivre : « Je n’avais pas gagné un match depuis Dieu sait quand. Je me suis dit que c’était une opportunité d’aller jouer et d’essayer de comprendre. »Trois matchs, trois victoires et la fin d’un cauchemar Face à Barbora Palicova, Olivia Gadecki puis Lucia Bronzetti, Sloane Stephens a progressivement retrouvé quelque chose d’essentiel : la sensation de gagner.« Tout ce parcours devient de plus en plus étrange » Et très lucide, l'Américaine n’a pas cherché à masquer l’étrangeté de sa trajectoire actuelle. « Dans ma carrière, j’ai eu des hauts, des bas, des moments excitants, pas excitants… tout ça fait partie de la vie. Mais là, j’ai dit à mon entraîneur que tout ce parcours dans le tennis devient de plus en plus étrange. »Au premier tour, elle fera face à Karolina Pliskova.

  • Vidéo – Le challenge surréaliste de Davidovich Fokina à Adélaïde
    par Jules Hypolite le 15 janvier 2026 à 18 h 50 min

    Un service largement dehors, un challenge mal inspiré et un fou rire général : à Adélaïde, Davidovich Fokina a offert l’un des moments les plus drôles de la semaine.Il arrive parfois que certains challenges soient demandés… et aussitôt regrettés. Alejandro Davidovich Fokina en a fait l’expérience lors de son quart de finale face à Valentin Vacherot à Adélaïde.Un service très largement dehors Convaincu que son service avait atterri dans les limites du carré, l’Espagnol a sollicité un challenge qui a finalement déclenché un fou rire général. La balle était en réalité retombée bien au-delà de la zone de service, provoquant l’hilarité de Vacherot, mais aussi celle de l’arbitre de chaise.

  • « Il dérange les Australiens » : pourquoi Djokovic reste impopulaire malgré ses 10 titres à l’Open d’Australie
    par Arthur Millot le 15 janvier 2026 à 18 h 36 min

    Un ancien patron de l’Open d’Australie lève le voile sur la relation entre Novak Djokovic et le public australien.Novak Djokovic a tout gagné. Et pourtant, en Australie, quelque chose ne colle toujours pas. À Melbourne, là où il a écrit certaines des plus grandes pages de l’histoire du tennis, le Serbe n’a jamais été unanimement porté par la foule. Pourquoi ? Paul McNamee, ancien directeur du tournoi de l’Open d’Australie, apporte une réponse.Paul McNamee : « Il y a juste un peu de drame et ça dérange les Australiens » Invité sur les ondes de SEN, Paul McNamee, directeur de l’Open d’Australie entre 1995 et 2006, n’a pas remis en cause la grandeur sportive du Serbe, bien au contraire. « Son palmarès est le meilleur. Il n’y a aucun doute là-dessus. L’or olympique a cimenté son statut. Le respect n’est plus un problème. Mais les Australiens sont dérangés par le drame. Novak a toujours un peu de drame autour de lui. Ses manières ne sont pas notre truc. »Un contraste : adulé dans les Balkans, clivant en Occident Enfin, McNamee insiste sur un point fondamental : Djokovic n’est pas impopulaire partout. « Il est tellement populaire dans les Balkans. Là-bas, il est adoré. Mais en Occident, c’est différent. »

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