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  • Disqualification choc à Aizkraukle : Bandzevicius puni après sa célébration
    par Arthur Millot le 10 avril 2026 à 11 h 39 min

    Il pensait célébrer l’un des plus beaux succès de sa jeune carrière… en quelques secondes, tout a basculé.À Aizkraukle (Lituanie), sur le circuit ITF J60, un match intense s'est tenu entre le Lituanien Deividas Bandzevicius, 17 ans, et l’Italien Emiliano Bratomi lors du premier tour. Une partie qui a souri à Bandzevicius au terme d'un tie-break arraché (6-3, 4-6, 7-6 (5)). Mais les spectateurs n'imaginaient pas que la suite allait dépasser l’entendement.Une célébration qui tourne au cauchemar Submergé par l’émotion, Bandzevicius exulte et dans un geste instinctif, lance sa raquette en l’air pour célébrer. Mais la raquette traverse le filet et vient heurter son adversaire, Bratomi, pourtant déjà battu. Un enchaînement improbable aux conséquences immédiates.Le règlement est implacable : disqualification Même involontaire, ce geste est considéré comme une agression selon les règles strictes du tennis. Résultat : disqualification immédiate. En quelques secondes, Bandzevicius passe de héros du match à joueur éliminé du tournoi. Une décision brutale, mais conforme au règlement. Dans cette confusion, le bénéficiaire indirect est l’Ukrainien Volodymir Revenko, qui accède directement aux quarts de finale sans jouer.Une scène qui relance le débat dans le tennis Cet épisode soulève une question : faut-il appliquer le règlement sans nuance, même en cas d’accident évident ? Dans un sport où la maîtrise émotionnelle est essentielle, cette disqualification rappelle à quel point chaque geste compte, même après la balle de match. Mais pour beaucoup, la sanction semble sévère au regard de l’intention.

  • BJK Cup 2026 : Cornet mise sur la continuité et dévoile sa composition pour affronter la Hongrie
    par Adrien Guyot le 10 avril 2026 à 10 h 39 min

    À Oeiras, les Bleues ont tout gagné en poule et jouent déjà un match clé contre la Hongrie. Jeanjean et Jacquemot sont reconduites pour tenter d’ouvrir la voie vers les barrages de novembre.Pas de répit pour l’équipe de France de BJK Cup à Oeiras. Sur la terre battue portugaise, les Françaises ont remporté leurs trois rencontres de poule contre la Norvège, la Lettonie et la Roumanie. En tête de leur poule, les joueuses d’Alizé Cornet ont ainsi une nouvelle rencontre à jouer contre la Hongrie, qui a terminé en tête de son groupe également. En cas de succès, le groupe tricolore se qualifiera pour les barrages du mois de novembre qui pourront leur permettre de retrouver le Groupe Mondial.Jeanjean et Jacquemot reconduites pour le simple face à la Hongrie Mais pour cela, il faut donc s’imposer face aux Hongroises. Dans la lignée de ce qui a bien fonctionné en simple depuis le début de la semaine, Alizé Cornet reconduit Léolia Jeanjean, qui ouvrira le programme face à Amarissa Kiara Toth. Dans la foulée, Elsa Jacquemot sera opposée à Anna Bondar. En cas de double décisif, la paire Kristina Mladenovic/Tiantsoa Rakotomanga Rajaonah devrait être opposée à Bondar et Nagy. La France vise donc une place directe en barrages du Groupe I, mais rien ne sera perdu en cas de défaite. En effet, les Bleues auraient alors une deuxième chance de qualification ce samedi contre la Suède et la Serbie. Mais les lauréates de la BJK Cup 2019 veulent s’éviter autant de frayeurs et valider leur billet pour la dernière phase de la compétition dès ce vendredi.

  • Après Monte-Carlo, Mensik annonce son forfait à Munich : « M’assurer d’être à 100% pour la suite »
    par Adrien Guyot le 10 avril 2026 à 10 h 06 min

    Jakub Mensik renonce à Munich après Monte-Carlo et justifie sa décision par une récupération nécessaire pour être à son meilleur niveau rapidement. Un contretemps à quelques semaines des grands rendez-vous de la saison sur terre battue.Le tournoi ATP 500 de Munich a lieu du 13 au 19 avril sur la terre battue allemande. Du beau monde est ainsi attendu en Bavière. Alexander Zverev, le tenant du titre, ainsi que Ben Shelton, finaliste de l’an passé, devraient bien être de la partie, tout comme Taylor Fritz, Alexander Bublik et le finaliste du Masters 1000 de Miami Jiri Lehecka. D’autres joueurs à l’aise sur ocre comme Flavio Cobolli, Francisco Cerundolo et Luciano Darderi sont également attendus dans la ville allemande. Toutefois, l’organisation du tournoi allemand a appris ces dernières heures le forfait de Jakub Mensik. Mensik déclare forfait pour l'ATP 500 de MunichDéjà absent de dernière minute au Masters 1000 de Monte-Carlo alors qu’il devait affronter Fabian Marozsan, le Tchèque, 26e mondial cette semaine, a décidé de retarder une nouvelle fois ses débuts sur terre battue en 2026. Sur les réseaux sociaux, le vainqueur de Miami l’an passé a confirmé qu’il était blessé au pied et qu’il ne voulait pas prendre de risques avant les grosses échéances du printemps (Madrid, Rome, Roland-Garros).« La décision la plus judicieuse pour prendre un peu plus de temps pour récupérer » « Malheureusement, j'ai dû déclarer forfait pour le tournoi de Monte-Carlo en début de semaine en raison d'une infection au pied droit. Nous avons tout mis en œuvre pour que je sois prêt à jouer, mais le temps nous a manqué. Ce n'est pas la nouvelle que je souhaitais vous annoncer, mais j'ai également décidé de me retirer du tournoi de Munich. Avec mon équipe, nous avons convenu que la décision la plus judicieuse était de prendre un peu plus de temps pour récupérer et m'assurer d'être à 100% pour la suite. Merci pour tous vos messages et votre soutien », a ainsi écrit Mensik ce vendredi 10 avril sur son compte X (anciennement Twitter).

  • Celt, capitaine de la Pologne en BJK Cup : « Je me suis battu jusqu’au bout pour que Swiatek participe à cet événement »
    par Adrien Guyot le 10 avril 2026 à 9 h 43 min

    Iga Swiatek ne sera pas présente en BJK Cup face à l’Ukraine. Dawid Celt, capitaine de la Pologne, raconte avoir tout tenté pour la convaincre, alors que son pays doit composer sans sa star pour cette rencontre.La Pologne sera en piste dans les prochaines heures en BJK Cup. Le pays du capitaine Dawid Celt accueillera l’Ukraine, qui peut compter sur toutes ses forces en présence. En effet, Elina Svitolina et Marta Kostyuk, les deux joueuses ukrainiennes les mieux classées, seront de la partie. En revanche, la donne est différente pour la Pologne, privée de la numéro 4 mondiale Iga Swiatek. Comme l’an passé, cette dernière a préféré faire un choix stratégique, et privilégie les points des tournois WTA après un début de saison mitigé. Elle sera ainsi présente à Stuttgart la semaine prochaine.Celt n'a pas réussi à convaincre Swiatek de participer à la BJK Cup Alors que Swiatek a démarré une collaboration avec son nouvel entraîneur Francisco Roig, qui a remplacé Wim Fissette, le capitaine de l’équipe polonaise a assuré qu’il avait tout fait pour convaincre son meilleur élément de participer. Bien qu’il se soit donné du mal, il n’a pas réussi à trouver les mots pour faire en sorte que la joueuse de 24 ans participe à cette rencontre face à un pays demi-finaliste de cette compétition l’an passé.« Je suis conscient qu'il n'est pas possible qu'elle soit à chaque fois avec nous » « Je me suis battu jusqu'au bout pour qu'Iga (Swiatek) participe à cet événement et fasse partie de notre équipe. Dès le début, j'étais toutefois pleinement conscient que ce serait une tâche très difficile. J'ai toutefois essayé de la convaincre et de présenter une perspective un peu différente. À cela se sont ajoutés un changement d'entraîneur, un peu de confusion dans son entourage et le fait qu'elle doive mettre de l'ordre dans ses affaires. Ce n'est ni la première ni la dernière fois. Je suis conscient qu'il n'est pas possible de faire en sorte qu'elle soit à chaque fois avec nous ici, dans l'équipe. Mais j'aimerais vraiment que ce soit le cas. Je me bats toujours pour cela, car c'est aussi mon travail, mais comme je le dis, je suis conscient que ce n'est pas toujours possible », a assuré Celt ces dernières heures pour TVP Sport.

  • « Je vais transporter tes enfants dans un cercueil » : les révélations glaçantes de la femme de Jarry, menacée et harcelée à Rome en 2024
    par Adrien Guyot le 10 avril 2026 à 9 h 17 min

    Laura Urruticoechea raconte l’enfer vécu par sa famille à Rome en 2024 : menaces de mort, intrusion dans la chambre des enfants et sentiment d’abandon. Un témoignage bouleversant de la compagne de Nicolas Jarry, qui avait vécu une semaine de rêve sur le plan des résultats.En 2024, Nicolas Jarry a vécu l'une des meilleures semaines de sa carrière sur le plan sportif. En effet, le Chilien avait atteint la finale du Masters 1000 de Rome, sa première en carrière dans cette catégorie de tournois. Après des succès contre Matteo Arnaldi (6-2, 7-6), Stefano Napolitano (6-2, 4-6, 6-4), Alexandre Muller (7-5, 6-3), Stefanos Tsitsipas (3-6, 7-5, 6-4) et Tommy Paul (6-3, 6-7, 6-3), Jarry avait ensuite affronté Alexander Zverev. Mais la marche était alors trop haute pour Jarry, qui s’était incliné en deux sets accrochés (6-4, 7-5). Mais cette semaine de rêve au niveau des résultats cache en vérité un épisode traumatisant pour Jarry et sa famille durant ce même tournoi. La femme de Jarry évoque le harcèlement subi par sa famille à Rome en 2024 En effet, la femme du joueur, Laura Urruticoechea, a révélé qu’elle avait été menacée avec des messages de mort envers ses trois enfants. Un épisode sur lequel elle est revenue ces dernières heures. « J'ai reçu ces messages : "Je vais transporter tes enfants dans un cercueil." Je les ai reçus juste après le premier match de Nico (Jarry, contre Matteo Arnaldi au deuxième tour). Quand nous sommes arrivés dans la chambre des enfants, quelqu'un était passé par là. Cette personne avait fumé une cigarette et l'avait laissée sur le lit. Elle avait aligné les oreillers par terre. Le reste de la pièce était en désordre. C'était comme si quelqu'un disait : "J'étais là". Ils ne nous ont pas laissé parler à la police et ont effacé toutes les traces… et les caméras de l’hôtel ont justement cessé de fonctionner. Nous sommes entrés dans notre chambre et la même chose s’était produite. « Je me souviens de la peur que nous avons tous ressentie » La même personne était revenue, avait fait la même chose avec les oreillers et la cigarette, mais cette fois-ci, elle avait laissé deux affaires des enfants sur le lit. Je me souviens de la peur que nous avons tous ressentie, de cette intrusion dans notre espace personnel… c’était très intense. Ils nous ont seulement proposé de nous déplacer dans un autre hôtel. Je pensais qu’ils assureraient notre sécurité, mais rien. Nous ne voulions pas attirer davantage l’attention sur quelque chose que nous ne voulions pas. Même aujourd’hui, quand Nico retourne dans sa chambre chaque soir, il doit faire des exercices pour ajuster sa vision. Ce que ses yeux lui disent et ce que son cerveau lui dit sont deux choses différentes. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ces vertiges ont été difficiles », a assuré Urruticoechea pour le média Clay.

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