INFOS

    Le flux ne contient aucun élément.

Lalibre.be - TENNIS TENNIS sur Lalibre.be

TennisTemple Toute l'actualité du tennis, ATP et WTA, Roland Garros, Wimbledon, US Open, les matchs en direct et tous les résultats.

  • Après un set perdu, Zverev écrase Cerúndolo à Munich !
    par Arthur Millot le 17 avril 2026 à 13 h 31 min

    Un premier set perdu, puis une démonstration : Alexander Zverev a changé de visage contre Francisco Cerúndolo à Munich. Les chiffres du match racontent une bascule nette avant un duel déjà attendu face à Flavio Cobolli.Il y a eu un moment où tout semblait lui échapper. Pourtant bien lancé dans son match, Alexander Zverev menait 4-1 dans la première manche avant de craquer face à Francisco Cerúndolo. Néanmoins, la suite a viré à la démonstration, avec un score final de 5-7, 6-0, 6-2 en 2 h 15.Un deuxième set à sens unique : l’effondrement argentin Le deuxième acte a tourné à la correction (6-0). Cerúndolo n’a jamais réussi à exister dans les échanges, étouffé par l’intensité et la précision de Zverev. Un chiffre résume tout : 23 % de réussite derrière la première balle pour l’Argentin dans ce set. Trop peu pour espérer résister à un joueur lancé à pleine vitesse, porté par son public.Zverev se met en marche Une fois le momentum retrouvé, Zverev n’a plus laissé aucune ouverture. - 23 coups gagnants - 66 % de réussite derrière la première balle - 7 balles de break converties sur 12 - 5 balles de break sauvées par Cerúndolo Grâce à cette qualification, le joueur de 28 ans obtient une 83e demi-finale sur le circuit ATP, sa 5e demi-finale de l’année.Cobolli en ligne de mire pour une place en finale Prochaine étape : un duel face à Flavio Cobolli pour une place en finale de cet ATP 500 de Munich. Sur le papier, Zverev part favori. Mais après ce match à deux visages, une question demeure : verra-t-on la version du premier set ou la machine implacable des deux suivants ?

  • « Federer, première véritable fusion attaque-défense » : Roddick décrypte le jeu du Suisse
    par Arthur Millot le 17 avril 2026 à 13 h 04 min

    Andy Roddick, ex-numéro 1 mondial, revient sur ses duels face à Roger Federer et livre une analyse : le Suisse n’était pas seulement brillant au service ou en coup droit. Il aurait surtout révolutionné l’équilibre attaque-défense.Dans son podcast Served with Andy Roddick, l’Américain est revenu en détail sur ses affrontements face à Federer. Et très vite, un constat s’impose : réduire le Suisse à son seul service ou à son légendaire coup droit serait une erreur monumentale. Roddick insiste sur la richesse du jeu de Federer, capable de dominer dans tous les secteurs du court, sans véritable point faible exploitable. Il explique notamment : « On parle souvent de son service, évidemment, mais ce serait passer à côté de l’essentiel. Federer, c’est un joueur complet, un joueur qui ne laisse aucune faille. Dans sa période de prime, il était sans doute le premier à pouvoir être à la fois le patron en attaque et ultra solide en défense. »Une révolution dans la logique du tennis moderne Selon Roddick, Federer n’a pas seulement dominé ses adversaires : il a changé la manière même de penser le tennis. Avant lui, les grands champions excellaient généralement dans un domaine précis. Certains misaient sur la défense, d’autres sur l’attaque, mais rarement les deux à la fois. Il poursuit : « À l’époque, chaque joueur avait sa signature. Hewitt, c’était la combativité, Sampras le service-volée, Agassi la prise de balle précoce. Moi-même, j’étais loin d’être un défenseur hors pair. Chacun avait son identité. Pete, par exemple, c’était l’efficacité pure : si tu entrais dans un échange long, tu savais que ce n’était pas son terrain. Agassi, lui, voulait constamment prendre le jeu à son compte. Borg, McEnroe… chacun avait son registre. Et Federer arrive et casse tout ça. Il ne te laisse aucun espace : tu ne peux pas l’attaquer, tu ne peux pas le contourner. Et à ce moment-là, tu te demandes simplement : “comment on fait pour le battre ?” Puis sont arrivés Novak, Rafa… qui ont poussé encore plus loin cette polyvalence. Aujourd’hui, on le retrouve encore chez des joueurs comme Alcaraz ou Sinner. »Une domination implacable : 21 victoires à 3 Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Face à Roger Federer, Andy Roddick n’a remporté que 3 rencontres sur 24, pour 21 défaites. Un bilan lourd, mais que l’Américain évoque aujourd’hui avec humour et recul. Car au-delà du score, c’est surtout l’impression d’impuissance tactique qui reste. Federer savait tout faire : varier le rythme, dicter les échanges, s’adapter en temps réel et surtout empêcher toute stratégie adverse de réellement fonctionner.Une époque dorée, entre regrets et fierté Malgré ses difficultés face à Federer, Andy Roddick ne cache ni frustration ni amertume. Au contraire, il revendique sa place dans une génération dorée du tennis masculin. Une époque marquée par la domination de Federer, mais aussi par des rivalités légendaires qui ont façonné l’histoire du sport. Depuis sa victoire à l’US Open en 2003, aucun joueur américain n’a remporté de titre du Grand Chelem. Une statistique qui illustre la difficulté actuelle pour les États-Unis de retrouver leur place au sommet. Et alors que le tennis moderne est désormais dominé par des joueurs comme Jannik Sinner et Carlos Alcaraz, une question demeure : un joueur américain parviendra-t-il bientôt à briser cette série ?

  • « Laisser les autres prendre le relais » : Mauresmo évoque l’après-Nadal à Paris
    par Arthur Millot le 17 avril 2026 à 12 h 41 min

    À Paris, Nadal a laissé plus qu’un palmarès. Amélie Mauresmo raconte comment Roland-Garros compose avec cette empreinte immense, entre émotion, transmission et avenir du tournoi.Il y a des légendes qui quittent la scène. Et puis il y a celles qui ne partent jamais vraiment. À Paris, sur la terre battue mythique de Roland-Garros, Rafael Nadal appartient clairement à la seconde catégorie. Interrogée par Eurosport, Amélie Mauresmo n’a pas caché son émotion en évoquant celui qui a marqué à jamais le tournoi. « L’histoire entre Roland-Garros et Rafa Nadal sera toujours vivante. » Une phrase symbolique, car au-delà des 14 titres, c’est toute une identité que Nadal a façonnée porte d’Auteuil.Un hommage déjà historique, mais pas une fin L’an dernier, le tournoi avait célébré celui que beaucoup considèrent comme le plus grand joueur de terre battue de tous les temps. Un moment fort, chargé d’émotion, que Mauresmo qualifie elle-même de réussite. Mais pour elle, il ne s’agissait pas d’un point final. « Nous avons fait un très bon travail… mais ce n’était pas pour clore le chapitre. » Dans cette nuance réside toute la complexité de l’héritage de Nadal : comment dire au revoir à une légende qui continue d’habiter chaque recoin du stade ?« Laisser les autres prendre le relais » : une nouvelle ère sous influence Nadal Si Rafael Nadal reste omniprésent, Amélie Mauresmo ouvre clairement la porte à la nouvelle génération. « … laisser les autres prendre le relais. » Selon elle, même si de nouveaux visages émergent, tous avancent dans l’ombre immense laissée par Nadal à Paris. Ce que souligne Mauresmo, au fond, dépasse les statistiques. L’héritage de Nadal à Roland-Garros est émotionnel.

  • Sinner fera le déplacement à Madrid… sans savoir s’il jouera
    par Arthur Millot le 17 avril 2026 à 12 h 28 min

    Jannik Sinner arrive à Madrid avec une incertitude majeure : l’Italien doit décider à la dernière minute s’il disputera le Masters 1000. Entre Laureus Awards, état physique et Roland-Garros, le suspense est total.Jannik Sinner est attendu à Madrid ce week-end, mais personne ne sait encore s’il participera au Masters 1000, qui a lieu du 22 avril au 3 mai. Selon les informations venues d’Italie (La Gazzetta dello Sport), le numéro 1 mondial profitera de sa présence dans la capitale espagnole pour faire un point crucial sur son état physique. Une décision qui sera prise à la dernière minute, en fonction de ses sensations.Une présence liée aux Laureus Awards Si Sinner fait le déplacement, ce n’est pas uniquement pour le tennis.L’Italien est nommé aux Laureus World Sports Awards, dans la catégorie du meilleur athlète de l’année. Le gala se tiendra lundi à Madrid, une opportunité idéale pour joindre l’utile à l’agréable et tester son corps dans les conditions réelles d’un tournoi majeur.Un timing millimétré avant les grandes échéances Derrière cette hésitation se cache une réalité stratégique. La saison sur terre battue entre dans sa phase décisive, avec deux monuments à l’horizon : le Masters 1000 de Rome et surtout Roland-Garros. Prendre un risque à Madrid pourrait compromettre ses ambitions à plus long terme. À l’inverse, manquer de rythme pourrait aussi coûter cher face à une concurrence affûtée. Sinner joue donc une partie bien plus complexe qu’un simple premier tour : celle de la gestion parfaite de son pic de forme.Madrid retient son souffle Dans un tableau déjà explosif, l’incertitude autour de Sinner change tout. Sa présence — ou son absence — pourrait redistribuer les cartes et offrir une opportunité en or à ses rivaux. Les prochains jours seront décisifs. Et une chose est sûre : rarement un doute aura suscité autant d’attention avant même le premier échange.

  • « Le joueur parfait ? » : Gauff donne une réponse avec Nadal et Alcaraz en vedettes
    par Arthur Millot le 17 avril 2026 à 11 h 52 min

    Coco Gauff a répondu sans hésiter à la question du joueur parfait, et sa sélection mêle puissance, mental et humour. Entre Carlos Alcaraz, Rafael Nadal et une touche inattendue, sa réponse en dit long sur sa vision du tennis.Il aura suffi d’une question pour déclencher un moment attrayant sur les réseaux : à quoi ressemblerait le joueur parfait ? Avec son naturel et son sens de la répartie, Coco Gauff n’a pas hésité longtemps.Le coup droit de Carlos Alcaraz, la mentalité de Rafael Nadal Dans un premier temps, la jeune Américaine a choisi le phénomène espagnol Carlos Alcaraz pour représenter le coup droit parfait, une arme redoutée sur le circuit. Mais c’est surtout son choix pour la mentalité qui a marqué : Rafael Nadal, symbole absolu de combativité, de résilience et de dépassement de soi. Un hommage fort à une légende qui continue d’inspirer toute une génération.Le reste de son « joueur ultime » Et la suite de sa sélection réserve quelques pépites : - Revers : elle-même - Service : Ivo Karlovic - Cris : Roger Federer (même s'il ne crie pas beaucoup, rires) - Tenue : Serena Williams - Fun : Frances TiafoeUne déclaration qui en dit long sur sa vision du tennis Derrière l’humour, cette réponse révèle beaucoup sur l’ADN de Coco Gauff : une joueuse ancrée dans son époque, mais profondément respectueuse des légendes. Son admiration pour Rafael Nadal et Roger Federer, combinée à son regard tourné vers l’avenir avec Carlos Alcaraz, résume parfaitement la transition actuelle du tennis mondial.

Le Figaro - Sports : Actualité sportive en direct Sports : Retrouvez toute l'actualité sportive en direct et résultats en continue avec Le Figaro