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- "Un environnement sûr et sans caméra": le WTA d'Austin innove pour garantir de l'intimité aux joueuses de tennispar La Rédaction le 27 février 2026 à 10 h 20 min
Le tournoi WTA d’Austin va installer une “Rage room” pour permettre aux joueuses de pouvoir évacuer leur frustration en privé. ...
- Alexander Blockx, la troisième pépite belge qui est promise à un avenir radieuxpar Christophe Verstrepen le 24 février 2026 à 14 h 24 min
Alexander Blockx a signé son retour dans le top 100 et s’affiche au côté des meilleurs joueurs de sa génération avec un potentiel très prometteur. ...
- Gilles Cervara, l’un des entraîneurs en vue sur le circuit ATP, utilise le “coup droit Goffin” en exemplepar Christophe Verstrepen le 24 février 2026 à 7 h 50 min
Gilles Cervara, figure emblématique de l’entraînement sur le circuit mondial, utilisait David Goffin comme exemple lors de ses séances. ...
- Les Belges ont toujours entretenu une histoire très particulière avec Lillepar Christophe Verstrepen le 18 février 2026 à 12 h 39 min
David Goffin a aussi défendu, au début de sa carrière, les couleurs du TC Lillois. ...
- David Goffin: “Parfois, je ne me voyais pas revenir”par Christophe Verstrepen le 17 février 2026 à 10 h 38 min
Touché au ligament croisé et au cartilage du genou gauche, le Liégeois, qui a envisagé l’opération, a mis plus de trois mois pour revenir sur le circuit. Il jouera, ce mardi soir, à Lille. ...
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- Bublik a quitté Dubaï juste à temps : « Nous avons vu les informations en plein vol »par Jules Hypolite le 28 février 2026 à 19 h 13 min
Le tournoi de Dubaï a pris une tournure dramatique : entre frappes et espace aérien fermé, plusieurs joueurs ont été pris au piège. Alexander Bublik raconte son départ sous haute tension, quelques minutes avant le chaos.Dans un contexte géopolitique extrêmement tendu au Moyen-Orient, avec notamment l'envoi de missiles iraniens sur les Emirats arabes unis et ses deux principales villes que sont Dubaï et Abu Dhabi, les joueurs de tennis se sont retrouvés en danger. Alexander Bublik, éliminé au deuxième tour du tournoi émirati, n'avait pas encore quitté le pays et comptait le faire ce samedi.« Nous venions à peine de sortir de l'espace aérien iranien » Par chance, comme il l'a partagé sur son canal Telegram, le Kazakhstanais a pu prendre un avion en direction de Los Angeles juste à temps. « Nous avons quitté Dubaï en nous disant : 'Si Dieu le veut, le vol se passera tranquillement.' Nous venions à peine de sortir de l’espace aérien iranien quand j’ai regardé les informations et que j’ai vu ce qui s'est passé. » En revanche, Daniil Medvedev et Tallon Griekspoor, ainsi que les paires de double finalistes, Heliovaara/Patten et Arevalo/Pavic, sont pour le moment bloqués dans le pays, les Emirats arabes unis ayant fermé leur espace aérien.
- « Les astres se sont alignés » : Tiafoe vise un 4e titre après une folle demi-finale à Acapulcopar Arthur Millot le 28 février 2026 à 18 h 31 min
Frances Tiafoe s’apprête à disputer la finale d’Acapulco face à Flavio Cobolli, avec en ligne de mire un quatrième titre en carrière.Frances Tiafoe jouera pour un quatrième titre en carrière cette nuit à Acapulco. Opposé à l'Italien Flavio Cobolli (tête de série n°5), l'Américain espère que les étoiles resteront alignées pour lui en finale.« Les choses ont commencé à s’éclaircir quand j’étais au plus bas » Interrogé par l'ATP après les demi-finales (victoire contre Nakashima : 3-6, 7-6, 6-4), Tiafoe a déclaré ceci : « C’est incroyable. Les astres se sont définitivement alignés. Les choses ont commencé à s’éclaircir quand j’étais au plus bas, quelques situations chanceuses m’ont également aidé. Évidemment, je ne me sentais pas au mieux de ma forme, mais j’ai continué à concourir et à me battre. Parfois, il faut aussi un peu de chance. Dans le troisième set, cependant, j’ai joué un excellent tennis. N’abandonnez jamais. J’étais prêt à vider le réservoir et à voir ce qui allait se passer. »
- De 100 000 à 3,5 millions de dollars : le jackpot d’Emma Raducanu avec Uniqlopar Jules Hypolite le 28 février 2026 à 18 h 24 min
De 100 000 dollars à 3,5 millions par an : le bond est vertigineux. Emma Raducanu, nouvelle égérie d’Uniqlo, s’offre un changement d’envergure qui dépasse largement le simple choix d’un équipementier.Il y a quelques jours, Emma Raducanu a officialisé son changement d'équipementier, passant de Nike, qui l'accompagnait depuis le début de sa carrière professionnelle, à Uniqlo. La marque japonaise, dont les principaux ambassadeurs n'étaient autres que Roger Federer ou Kei Nishikori, a misé sur la Britannique, dont les résultats se font toujours attendre depuis son sacre historique à l'US Open 2021.100 000 dollars par an avec Nike En percevant près de 3,5 millions de dollars par an grâce à son nouveau contrat avec Uniqlo, Emma Raducanu va franchir un cap financier important, très loin des sommes que lui versait Nike jusqu’ici. D’après le journaliste José Moron, la joueuse de 23 ans ne touchait que 100 000 dollars annuels dans le cadre de son partenariat avec la marque américaine. Le montant exact de la proposition de Nike pour renouveler son contrat n’a pas filtré, mais une chose est sûre, Uniqlo a consenti un effort financier conséquent pour s’attacher l’image de la Britannique.
- Quand Federer achevait sa quête d’un 100e titre : Dubaï 2019, l’autre consécration du Suissepar Guillaume Nonque le 28 février 2026 à 18 h 15 min
À 37 ans, Roger Federer n’avait plus rien à prouver. Et pourtant, à Dubaï, il a trouvé la motivation ultime : atteindre la barre mythique des 100 titres. Retour sur une semaine où la légende a encore repoussé les limites du possible.En 2019, à 37 ans, Roger Federer n’a plus rien à démontrer. Son palmarès parle pour lui. Pourtant, sa soif de records reste intacte. Plus qu’un record précis, c’est surtout un cap symbolique qui attire alors toute son attention : celui des 100 titres en carrière, une barre mythique que seul Jimmy Connors, à l'époque, a réussi à franchir dans l’histoire du tennis masculin. Et quel meilleur endroit que Dubaï pour tenter d’entrer un peu plus dans la légende ? L’ATP 500 de Dubaï fait partie des tournois qui ont le mieux réussi au Suisse au fil des années. L’édition 2019 s’annonce donc particulière et restera à jamais gravée dans l’histoire du tennis.UN EXPLOIT STATISTIQUE À PART Très peu de joueurs peuvent espérer, une fois leur carrière terminée, atteindre un tel sommet. Cent titres remportés sur le circuit ATP, c’est un accomplissement exceptionnel, réservé à une élite absolue. À l’aube de la saison 2019, un seul nom domine encore cette statistique vertigineuse : Jimmy Connors. Figure emblématique du tennis des années 1970 et 1980, l’Américain a bâti son record de 109 titres grâce à une longévité exceptionnelle. Pendant ce temps, les membres du Big 3 poursuivent leur quête. Si Novak Djokovic et Rafael Nadal sont eux aussi des trentenaires, Federer se distingue par son incroyable retour au premier plan à partir de 2017. Cette année-là, puis en 2018, il accumule onze titres, une performance impressionnante à un âge où beaucoup sont déjà sur le déclin. Ces succès successifs le placent, début 2019, en position idéale pour viser ce fameux 100e trophée. Mais à la suite de son élimination surprise en huitièmes de finale de l’Open d’Australie par Stefanos Tsitsipas, Federer arrive à Dubaï avec un objectif clair en tête : décrocher ce 100e sacre, dans l’un de ses terrains de jeu favoris du calendrier. « Le tableau est relevé, je n’ai pas joué depuis quelques semaines » Si les tournois sur gazon comme Halle ou Wimbledon sont souvent associés aux exploits de Federer, Dubaï occupe une place à part dans son début de saison. Année après année, le Suisse y a trouvé un cadre idéal pour lancer sa campagne, avec des conditions de jeu parfaitement adaptées à son tennis. Le 24 février 2019, lorsqu’il arrive aux Emirats Arabes Unis pour donner sa première conférence de presse, Federer est pleinement conscient que ce 100e titre, qui lui échappe depuis la fin de la saison précédente, est dans tous les esprits. « On parle de ces 99 titres depuis Bâle, à chaque tournoi que j’ai disputé. Il n’y a rien de nouveau. Bien sûr, venir à Dubaï, où j’ai connu beaucoup de succès, donne envie de croire que ça peut se produire ici. Mais le tableau est relevé. Je n’ai pas joué depuis quelques semaines, donc il faut tout remettre à zéro, se préparer pour le premier tour et espérer que tout se mette en place de nouveau ici, à Dubaï. » DUBAÏ, UN CADRE SYMBOLIQUE POUR UN TITRE HISTORIQUE Fondé en 1993, l’ATP 500 de Dubaï occupe une place toute particulière dans la carrière de Roger Federer. Loin d’être un simple rendez-vous du calendrier, ce tournoi fait partie de ceux qui, au fil des années, ont contribué à façonner son statut de légende du tennis. La première apparition du Suisse à Dubaï remonte à 2003, à une époque où il n’avait pas encore remporté le moindre titre du Grand Chelem. Tête de série n°1, Federer profite alors d’un tableau favorable pour s’imposer sur le sol émirati. En finale, il domine Jiri Novak (6-1, 7-6) et lance ainsi une longue série de succès au Moyen-Orient. Il confirme dès les années suivantes en remportant le tournoi en 2004 puis en 2005, avant de voir son hégémonie interrompue par Rafael Nadal en 2006. Loin de marquer un tournant négatif, cet épisode est suivi d’un quatrième sacre en 2007. Trois sacres dans les années 2010 L’année suivante, toutefois, Federer connaît une désillusion : éliminé dès le premier tour par Andy Murray, il subit alors sa toute première défaite d’entrée à Dubaï après six participations. Il faudra patienter quatre ans, jusqu’en 2012, pour voir le Suisse renouer avec le succès et soulever de nouveau le trophée d’un tournoi qui conserve son prestige au fil des années. Deux autres titres viendront ensuite enrichir son palmarès, en 2014 et 2015, portant son total à sept sacres sur le sol émirati. C’est donc fort de cette relation privilégiée avec Dubaï que Federer se présente en 2019, à bientôt 38 ans, avec en ligne de mire un objectif aussi symbolique qu’historique : décrocher le 100e trophée de sa carrière. Des conditions de jeu favorables Si le tournoi de Dubaï a autant souri à Roger Federer, c’est aussi grâce aux conditions de jeu particulières qu’il offre. La surface dure extérieure, relativement rapide, permet au Suisse de pleinement exprimer son tennis offensif, fondé sur la prise d’initiative, des montées régulières au filet et un service devenu, au fil des années, une arme redoutable. Mais au-delà des caractéristiques du court, c’est également l’atmosphère qui règne sur place qui a souvent favorisé Federer. Après une première participation en 2002 conclue par une élimination dès le deuxième tour, le Suisse va progressivement faire de Dubaï bien plus qu’une simple étape de son calendrier : ce sera un véritable point d’ancrage au cours de la saison. « Dubaï est idéal pour se ressourcer et recharger ses batteries » Il choisit en effet régulièrement la ville comme base pour effectuer ses blocs d’entraînement, renforçant au fil du temps son lien avec ce tournoi et avec les Émirats Arabes Unis. « Dubaï est un cadre idéal pour effectuer des blocs d’entraînement en toute tranquillité pendant la saison. C’est aussi un endroit où l’on peut se ressourcer et recharger ses batteries. Le grand avantage, ici, c’est l’anonymat dont je bénéficie. », expliquait-il pour le Khaleej Times. Ce cadre à la fois rassurant et familier va donc contribuer grandement aux multiples succès du Suisse sur le court de Dubaï. Grand favori de l’édition 2019 ? Lorsqu’il se présente à Dubaï pour ce qui sera la dernière participation de sa carrière, Roger Federer est tête de série n°2 du tableau, juste derrière Kei Nishikori. Mais au vu du plateau, son adversaire le plus redoutable semble être Stefanos Tsitsipas, contre qui il s’est incliné à Melbourne. Dans la foulée de sa demi-finale australienne, le Grec s’est rendu à Marseille, où il décroche le deuxième titre de sa jeune carrière. C’est donc en grande forme et plein de promesses que Tsitsipas va s’affirmer, lui aussi, tout au long de cette semaine aux Emirats Arabes Unis. Mais bien évidemment, les projecteurs seront braqués sur un seul et unique homme. Un manque de rythme évident Pour ses débuts, Federer hérite d’un adversaire qu’il connaît parfaitement : Philipp Kohlschreiber. L’Allemand a passé ses meilleures années, mais reste redoutable dans un grand jour. Il avait notamment, en 2017, sorti le n°1 mondial de l’époque Andy Murray sur ce même court de Dubaï. Dans des conditions venteuses, Federer joue à se faire peur, mais s’impose. En trois sets, 6-4, 3-6, 6-1, le Suisse file au deuxième tour. La légende l’avoue, il était encore loin de son meilleur rythme : « Les deux premiers sets, et surtout le premier set et demi, ont été très difficiles en termes de rythme. J’ai vraiment eu du mal à me mettre en place et à trouver mes sensations. Il fallait simplement s’accrocher. Trouver un moyen de passer, sans perdre. Le vent tournait, tout était compliqué. Je suis très satisfait d’avoir trouvé une solution. J’ai d’ailleurs trouvé que j’avais joué un très bon troisième set. »De nouveau accroché au deuxième tour Le deuxième tour ne sera pas non plus une partie de plaisir. Opposé à Fernando Verdasco, un adversaire qu’il avait toujours battu jusque-là (six victoires en six confrontations), le Suisse concède un set, seulement le deuxième remporté par l’Espagnol dans leurs face-à-face. Cela ne suffira toutefois pas à inverser la tendance : Federer finit par s’imposer en trois manches (6-3, 3-6, 6-3). Cette rencontre confirme néanmoins une chose : Federer est encore en phase de réglage. Il cherche son rythme et, pour l’instant, le début de cette quête du 100e titre est plutôt brouillon. Une montée en puissance confirmée en demie En quart de finale, Márton Fucsovics, alors 35e mondial, se dresse sur sa route. Une nouvelle fois favori, Federer doit s’employer, sauvant deux balles de set dans le tie-break du premier set, avant de prendre définitivement l’ascendant dans la seconde manche. Sa victoire (7-6, 6-4), acquise en près de deux heures de jeu, illustre sa capacité à s’accrocher dans les moments clés. Malgré la résistance de ses adversaires, le Suisse semble toujours trouver les ressources nécessaires pour faire la différence. Sur le court, au micro, il reconnaît d’ailleurs lui-même la difficulté de ces conditions et se satisfait avant tout d’être passé : « Il y a eu plusieurs interruptions à cause de la pluie, ce n’est pas simple de revenir sur le court comme ça. Je suis heureux de m’en être sorti. » Par la suite, Federer ne tremblera plus. Il surclasse Borna Coric en demi-finale (6-2, 6-2), comme il l’avait fait quelques années plus tôt (6-2, 6-1 en 2015) lorsque le Croate, encore novice sur le circuit, avait surpris son monde en atteignant le dernier carré du tournoi. Une victoire express, acquise en 1h07, qui lui permet d’être à une marche du fameux 100e titre et d’un huitième sacre à Dubaï. « J’espère mieux jouer qu’à Melbourne » Bien entendu, l’affiche de la finale a de quoi faire saliver les fans. Car Federer va devoir se mesurer à Stefanos Tsitsipas, un mois tout juste après leur duel à l’Open d’Australie qui avait tourné à l’avantage du Grec. Une défaite crève-cœur pour les fans de l’icône suisse, qui pourrait être rapidement oubliée s’il s’impose dans cet ATP 500 et écrit l’histoire. « Je suis impatient de le jouer. Il a eu un match difficile contre Monfils hier et il a gagné à Marseille la semaine dernière, donc il est sur une belle dynamique. J’espère pouvoir jouer un peu mieux qu’à Melbourne, mais ce sera compliqué. Stefanos est en grande confiance en ce moment. » Une finale sans suspense Sur le papier, bien que Federer reste favori étant donné son expérience des finales (il s’agit de la 152e de sa carrière) et son palmarès gargantuesque à Dubaï, Tsitsipas a toutes les armes pour faire tomber le maître. Le match sera sans aucun doute, en plus de sa demi-finale la veille, le plus abouti de sa semaine. Pour attaquer cette finale, le Bâlois prend d’entrée de jeu le service de son adversaire. Il repousse le danger en sauvant deux balles de débreak à 5-4, avant de prendre les devants au tableau d’affichage (6-4) sur sa quatrième balle de set. Dans la deuxième manche, Federer, pas vraiment inquiété, fait plier Tsitsipas à 4-4, avant de conclure cette rencontre sur un jeu blanc. C’est en ce samedi 2 mars 2019, que le Suisse, légende vivante du tennis, rejoint Jimmy Connors en atteignant la barre des 100 titres en carrière.« Je suis heureux, vraiment très heureux » Un accomplissement, une récompense pour sa longévité. L’émotion est présente et Federer peut enfin exprimer son soulagement, après une semaine loin où tout le monde espérait le voir triompher : « Je pense que ce titre procure une satisfaction profonde, immédiate, parce que je sais ce qu’il représente. Pour être honnête, j’aime ce genre de chiffres, ce type de records. Beaucoup de gens insistent surtout sur les Grands Chelems et toutes ces choses-là. Je joue sur le circuit ATP. C’est là que j’ai remporté énormément de tournois. J’y suis depuis très longtemps. Et non, je ne me repose pas entre les Grands Chelems comme certains le pensent. Ce chiffre le prouve. C’est sans doute pour ça que cette semaine a été si excitante pour moi. Je ne suis pas venu ici en me disant que j’allais gagner, pour être honnête. Je n’avais plus joué depuis l’Australie. Je suis simplement très satisfait de la manière dont mon jeu a évolué, de la façon dont j’ai joué en finale, et puis il y a tout le reste : le huitième titre ici, le centième en carrière… Il se passait tellement de choses magiques. Oui, là, je suis vraiment, vraiment heureux. » A 37 ans, Roger Federer renforce grâce à ce titre son statut de champion universel, apprécié au-delà du monde du tennis. Icône du sport mondial grâce à son élégance sur le court, mais aussi son exemplarité et son fair-play, ‘RF’ continue de faire vibrer ses fans malgré un âge avancé. TROIS TITRES SUPPLÉMENTAIRES EN 2019 Après ce 100e titre décroché à Dubaï,qui restera d’ailleurs son dernier dans ce tournoi, le Suisse ne s’arrête pas là et continue d’enrichir un peu plus encore son palmarès. Quelques semaines plus tard, il s’offre un 28e titre en Masters 1000 à Miami, disputé pour la première fois sur le site du Hard Rock Stadium. Il passe même tout près de réaliser le Sunshine Double, ne s’inclinant que quelques jours auparavant en finale d’Indian Wells face à Dominic Thiem. En juin, il remporte une dernière fois son tournoi fétiche sur gazon, à Halle, où il décroche un dixième titre symbolique. Il conclut ensuite l’année de la plus belle des manières, devant son public, en s’imposant une nouvelle fois à Bâle, là encore pour un dixième sacre. Djokovic rejoint le club des 100 en 2025 Avec un total de 103 titres en carrière, Roger Federer boucle ainsi une trajectoire exceptionnelle, un chiffre que ses rivaux du Big Three ne sont pas (pour l’instant, Djokovic étant toujours en activité) parvenus à égaler. Novak Djokovic a bien rejoint le club des 100 titres en mai 2025 en s’imposant à Genève, avant d’ajouter un 101e trophée à Athènes en fin de saison. Mais à bientôt 39 ans, les chances de voir le Serbe empiler de nouveaux trophées s’amenuisent. Rafael Nadal, dont la carrière s’est achevée en 2024, est quant à lui resté à distance de cette barre symbolique, avec « seulement » 92 titres. UNE FORME D'ABOUTISSEMENT Ce 100e titre en carrière acquis par Roger Federer à Dubaï ne se résume pas à une ligne supplémentaire au coeur d'un palmarès déjà monumental. Il récompense en quelque sorte une carrière exemplaire, légendaire qui a fait vibrer des millions de fans à travers le monde. Et à 37 ans, le Suisse a aussi prouvé qu'il était encore capable, malgré un âge avancé, de rivaliser avec la nouvelle génération.
- Forfait avant une finale, Griekspoor rejoint une liste rarissime depuis 1990par Arthur Millot le 28 février 2026 à 16 h 54 min
C’est un scénario que le tennis n’avait plus connu depuis des années : Tallon Griekspoor, blessé, déclare forfait avant la finale de Dubaï.Qualifié pour la finale de l'ATP 500 de Dubaï ce samedi contre Daniil Medvedev, Tallon Griekspoor a été contraint de déclarer forfait. Une situation rare depuis la création de l’ATP Tour en 1990. Blessé, le Néerlandais a également annoncé son absence à Indian Wells et Miami. La septième fois depuis 1990 Ainsi, le Néerlandais devient le septième joueur depuis 1990 à déclarer forfait avant une finale. Avant lui, Raonic, Federer ou encore Nalbandian avaient dû faire le même choix.La liste des forfaits depuis 1990 : - Rome 1998 : Costa (contre Rios) - Madrid 2002 : Novak (contre Agassi) - Bâle 2003 : Nalbandian (contre Coria) - Viña del Mar 2008 : Monaco (contre Gonzalez) - Masters 2014 : Federer (contre Djokovic) - Delray Beach 2017 : Raonic (contre Sock) - Dubaï 2026 : Griekspoor (contre Medvedev)
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- Top 14 : Auradou titulaire, Moefana sur le banc, Depoortere forfait... Les compos du choc Pau-UBBle 28 février 2026 à 19 h 39 min
Les Béarnais reçoivent, ce dimanche (21h05), les Unionistes pour un choc décisif pour la deuxième place au classement.
- Ligue 1 : Hakimi titulaire et capitaine du PSG contre Le Havrele 28 février 2026 à 19 h 37 min
Cinq jours après l’annonce du renvoi de son procès pour viol devant la Cour départementale, le défenseur marocain du Paris Saint-Germain jouera avec le brassard de capitaine ce samedi soir face au Havre.
- Serie A : grâce à Lukaku, Naples s’en sort in extremis face à la lanterne rougele 28 février 2026 à 19 h 27 min
En grande difficulté face à l’Hellas Vérone, dernier du championnat d’Italie, Naples s’est imposé grâce à un but inscrit à la dernière seconde par l’attaquant belge Romelu Lukaku.
- Top 14 : Toulon arrache le nul à Lyon, le Stade Français corrige Perpignan, Montpellier fait plier le Racing 92le 28 février 2026 à 19 h 23 min
À l’occasion des matches du multiplex du Top 14 de ce samedi après-midi, les Parisiens et les Héraultais se sont imposés à domicile, quand les Varois ont glané deux points à l’extérieur.
- Rugby : Claude Lacaze, joueur du premier Grand chelem français, est mortle 28 février 2026 à 19 h 13 min
Membre de l’équipe ayant remporté le premier Grand chelem de l’histoire du rugby français en 1968, Claude Lazare, ancien capitaine des Bleus, s’est éteint à 85 ans ce samedi.












