Lalibre.be - TENNIS TENNIS sur Lalibre.be
- Alcaraz : “Je classe ce succès parmi les tout meilleurs”par Adrien Vigneron le 31 janvier 2026 à 13 h 12 min
Comme son adversaire Alexander Zverev, l’Espagnol a expliqué être allé au bout de lui-même. ...
- Zverev : “Je n’avais absolument plus rien dans les jambes”par Adrien Vigneron le 31 janvier 2026 à 13 h 10 min
L’Allemand a exprimé des regrets quant au deuxième set perdu lors du tie-break. Moins pour la cinquième manche dans laquelle il a mené jusqu’à 5-3. ...
- Un 25e Majeur pour Djokovic ou un Grand Chelem en carrière pour Alcarazpar Adrien Vigneron le 31 janvier 2026 à 12 h 59 min
Ce dimanche, en finale à Melbourne, qui du Serbe ou de l’Espagnol écrira un nouveau pan de l’histoire du tennis ? ...
- Zizou Bergs forfait pour affronter la Bulgarie en Coupe Davis : voici quel joueur Steve Darcis a choisi pour le remplacerpar Adrien Vigneron le 31 janvier 2026 à 11 h 43 min
Le Limbourgeois souffre de la hanche et n’est donc pas à 100 % pour la rencontre du week-end prochain. ...
- Tennis: Elena Rybakina remporte l'Open d'Australie, son 2e titre du Grand Chelempar AFP - le 31 janvier 2026 à 11 h 12 min
La Kazakhe Elena Rybakina, 5e mondiale, a remporté samedi l'Open d'Australie en battant en finale la N.1 mondiale Aryna Sabalenka 6-4, 4-6, 6-4, décrochant à 26 ans le deuxième titre du Grand Chelem de sa carrière. ...
TennisTemple Toute l'actualité du tennis, ATP et WTA, Roland Garros, Wimbledon, US Open, les matchs en direct et tous les résultats.
- Le titre d’une vie : Ashleigh Barty sacrée au sommet avant de dire adieupar Guillaume Nonque le 31 janvier 2026 à 17 h 03 min
En 2022, Ashleigh Barty touche au rêve absolu : triompher à domicile à l’Open d’Australie. Une performance historique, suivie d’un geste encore plus fort : celui de tout quitter, au sommet de sa gloire.En 2022, Ashleigh Barty règne sans partage sur le tennis féminin. N°1 mondiale, elle réalise l’exploit de s’imposer à l’Open d’Australie devant son public, pour la première et finalement unique fois de sa carrière. Un sacre marquant autant par la maîtrise de son parcours que par ce qu’il annonce. Quelques semaines après avoir triomphé à domicile, Barty surprend le monde du sport en annonçant sa retraite, mettant un terme à une carrière brillante mais, sans aucun doute, trop brève. Retour sur un exploit historique et sur le véritable séisme qu’il a provoqué dans le tennis féminin. UN SACRE ATTENDU ET CHARGÉ D'HISTOIRE Orphelin de grandes championnes depuis les années 1970, le tennis australien retrouve en Ashleigh Barty une figure capable de rallumer la flamme nationale. Née en 1996 à Ipswich, la future n°1 mondiale suit un parcours atypique. Brillante chez les juniors, elle peine d’abord à confirmer sur le circuit WTA et s’éloigne du tennis professionnel à seulement 18 ans. Deux ans plus tard, son retour marque le véritable point de départ d’une carrière hors norme. Progressivement, Barty s’installe parmi l’élite sans être perçue comme une favorite pour les plus grands titres. L’année 2019 marque le tournant : quart de finaliste à l’Open d’Australie, elle s’impose à Miami et entre dans le top 10 mondial. À Roland-Garros, sur une surface a priori défavorable pour elle, elle crée la surprise en remportant son premier Grand Chelem. Un sacre inattendu qui la propulse au 2e rang du classement, avant de devenir, deux semaines plus tard, la première Australienne n°1 mondiale depuis Evonne Goolagong en 1976. Elle confirme ensuite son statut en remportant d’autres titres majeurs, notamment le Masters féminin en 2019 et un deuxième Grand Chelem à Wimbledon (2021). Logiquement, en 2022, après trois saisons de suite terminées au sommet du classement mondial, Ashleigh Barty aborde l’Open d’Australie dans la peau de la grande favorite. Plus qu’une championne, Barty incarne une figure rassurante et respectée, à l’image d’un tennis australien attaché à la simplicité et à l’authenticité.Mettre fin à une longue disette australienne La pression est donc à la hauteur de l’enjeu. Si, chez les hommes, le dernier Australien sacré à Melbourne reste Mark Edmondson en 1975, la situation n’est guère plus reluisante chez les femmes. En 2022, cela fait 44 ans, depuis le titre de Chris O’Neil en 1978, qu’une joueuse australienne n’a plus remporté l’Open d’Australie. Consciente de cette attente, Ashleigh Barty tente pourtant d’évacuer la pression : « Je sais ce que cela représente de mettre fin à cette attente. Je ne peux rien faire de plus que ce que je fais déjà : essayer. J’espère simplement que tout le monde comprend que je donne le maximum. Cela ne se passe pas toujours comme on le souhaiterait, mais on fait tout pour que ce soit possible. C’est valable pour tous les Australiens présents dans le tableau : ils essaient, encore et encore ». Derrière ce discours calme et apaisé, l’Australienne arrive lancée. Une semaine avant le début du tournoi, elle s’impose à Adélaïde, en dominant notamment Iga Swiatek et Elena Rybakina. Une dynamique idéale pour confirmer son statut de prétendante au titre. UNE QUINZAINE MAÎTRISÉE DE A À Z Malgré son statut de grande favorite, Ashleigh Barty aborde le tournoi avec prudence, consciente de la densité du plateau. Aryna Sabalenka est en pleine ascension, Garbiñe Muguruza reste sur un sacre au Masters quelques mois plus tôt, tandis que Świątek, Rybakina, Gauff, Halep ou Badosa apparaissent comme de sérieuses prétendantes. Le tirage au sort ne l’épargne guère. La n°1 mondiale se retrouve dans la partie de tableau de Naomi Osaka, tenante du titre mais sortie du top 10, avec la perspective d’un quart de finale face à Maria Sakkari, alors 5e mondiale et demi-finaliste du dernier US Open. Un parcours semé d’embûches sur le papier. Sur le court, pourtant, Barty balaie toute incertitude. Forte d’un jeu complet et polyvalent, affiné au fil des saisons, l’Australienne domine la concurrence de bout en bout et impose son rythme durant l’intégralité du tournoi. 21 jeux concédés en six matchs Dès les premiers tours, Barty ne laisse aucun répit à ses adversaires. Elle surclasse d’abord Lesia Tsurenko (6-0, 6-1), puis Lucia Bronzetti (6-1, 6-1), avant de maîtriser la puissance de Camila Giorgi (6-2, 6-3) pour rallier la deuxième semaine. Si son niveau de jeu est irréprochable, le tableau lui devient également favorable. Naomi Osaka, Barbora Krejčíková et Maria Sakkari, ses principales rivales dans son quart, sont éliminées avant les quarts de finale. Sereine et implacable, la native d’Ipswich poursuit alors sa marche en avant : Amanda Anisimova en huitièmes (6-4, 6-3), Jessica Pegula en quarts (6-2, 6-0) et Madison Keys en demi-finale (6-1, 6-3). Avec seulement 21 jeux concédés jusqu’à la finale, Barty signe l’un des parcours les plus autoritaires du XXIe siècle, réussissant le quatrième total le plus faible en Grand Chelem derrière Venus Williams et Serena Williams. « Ça va être une expérience incroyable, j’ai hâte d’en profiter » Implacable tout au long du tournoi, Ashleigh Barty se présente en finale avec une occasion unique de décrocher le titre face à la surprise de l’édition, Danielle Collins. L’Américaine a elle aussi su profiter d’un tableau ouvert, écartant notamment Alizé Cornet en quarts avant de s’offrir Iga Świątek en demi-finale. Sur le papier, la finale s’annonce indécise. Bien qu’en tête 3-1 dans leurs confrontations, Barty se montre méfiante face à une adversaire au tempérament affirmé : « Elle attaque la balle d’une manière exceptionnelle. La façon dont elle peut contrôler les débats en fond de court et de prendre le jeu à son compte en fait l’une des plus féroces compétitrices du circuit. Ça va être un défi de neutraliser son jeu. » Avant d’aborder l’événement, l’Australienne n’a pas caché l’émotion liée à l’enjeu : « C’est ce dont tous les joueurs australiens rêvent. Ça va être une expérience incroyable, j’ai hâte d’y être et d’en profiter ». Un sentiment partagé par Danielle Collins, pleinement consciente du contexte : « Jouer la n°1 mondiale, dans son pays, sera incroyable. L’énergie du public sera aussi incroyable, que ce soit contre moi ou en ma faveur ». Une belle résistance à la pression La finale débute idéalement pour Ashleigh Barty, qui empoche le premier set 6-3 sans réelle opposition. Mais le scénario se complique dans la seconde manche, offrant au public australien quelques sueurs froides. À 1-1, la n°1 mondiale connaît un passage à vide dont Danielle Collins profite pleinement. L’Américaine aligne les jeux, s’envole à 5-1 et se retrouve tout proche de devenir la première joueuse du tournoi à prendre un set à Barty. Mais, sous la pression, Collins se crispe. Barty, elle, retrouve sa lucidité. Plus solide au service, plus précise dans l’échange, elle use de son slice de revers pour inverser la dynamique et arracher un jeu décisif. Dans le tie-break, l’Australienne ne tremble plus. Elle remporte les quatre premiers points, puis conclut sur le score de 7-2 grâce à un superbe passing de coup droit. Poing serré, cri libérateur : l’émotion est à la hauteur du poids porté depuis le début du tournoi. En s’imposant 6-3, 7-6, Barty met fin à 44 ans d’attente pour le tennis féminin australien. Elle décroche ainsi le troisième titre du Grand Chelem de sa carrière, affichant un bilan parfait de trois victoires en autant de finales — un sacre qui semble alors annoncer un règne appelé à durer. « Je suis encore en apprentissage, j’essaye d’affiner mon jeu » Habituellement réservée et mesurée sur le court, Ashleigh Barty reconnaît que l’intensité de l’enjeu a provoqué une réaction inhabituelle après la balle de match : « C'était un peu surréaliste. Je pense que je ne savais pas trop quoi faire ou quoi ressentir, et c'était bien de pouvoir laisser échapper un peu d'émotion — ce qui est un peu inhabituel pour moi — et de pouvoir célébrer avec tous ceux qui étaient là dans le public. L'énergie était incroyable ». Au-delà de l’émotion, l’Australienne inscrit son nom dans l’histoire. Elle devient la 10e joueuse à remporter un Grand Chelem sans concéder le moindre set, et la quatrième, parmi les joueuses encore en activité à l’époque, à s’imposer en Majeur sur les trois surfaces. Fidèle à sa nature, Barty refuse pourtant de se voir comme une joueuse accomplie et insiste sur la marge de progression qui lui reste : « Je suis encore en train d'apprendre et d'essayer d'affiner mon jeu, de travailler chaque jour et de m'améliorer. C'est incroyable de vivre tout ça et d'avoir l'opportunité de jouer sur trois surfaces différentes en étant constante. Je me sens très chanceuse et privilégiée ». « Une joueuse complète et une inspiration » Déjà l’une des personnalités sportives les plus appréciées d’Australie, Ashleigh Barty voit ce sacre historique à Melbourne la hisser définitivement au rang d’héroïne nationale. Les hommages affluent. L’ancienne légende Rod Laver salue une « joueuse complète » et un « moment magique » pour l’Australie, tandis que la chanteuse Kylie Minogue, spectatrice de la finale, qualifie Barty « d’inspiration ». De nombreuses joueuses du circuit, parmi lesquelles Victoria Azarenka, Simona Halep, Angelique Kerber ou Petra Kvitova, adressent également leurs félicitations à la n°1 mondiale pour ce triomphe à domicile. Mais une fois les célébrations terminées, Barty va, moins de deux mois plus tard, surprendre la planète tennis avec une annonce que personne n’attendait. LE TITRE D'UNE VIE... ET UN POINT FINAL INATTENDU Après ce titre qui lui a permis d’entrer dans l’histoire du tennis australien et du tennis féminin, Ashleigh Barty s’accorde une longue période de repos, afin de revenir sur le circuit en pleine possession de ses moyens, que ce soit physiquement ou mentalement. Cependant, la n°1 mondiale surprend en annonçant le 4 mars, alors qu’elle a manqué l’intégralité du mois de février, son forfait pour le tournoi d’Indian Wells, puis celui de Miami. Une impasse sur le célèbre Sunshine Double qui suscite quelques interrogations, même si Barty, elle, invoque une décision prise par précaution : « Mon corps n’a pas récupéré suffisamment comme je l’espérais après l’Open d’Australie. Je ne pense pas avoir le niveau adéquat pour gagner ces tournois, donc j’ai préféré me retirer ». « Je suis épuisée physiquement et émotionnellement » Dix-neuf jours plus tard, le couperet tombe. Alors que beaucoup imaginent un retour de la n°1 mondiale lors de la tournée sur terre battue, Ashleigh Barty met fin à toute spéculation : elle ne reviendra pas. À seulement 25 ans, sa carrière est déjà terminée. Cette retraite aussi soudaine que précoce, rappelant celle de Björn Borg, est officialisée lors d’une interview accordée aux côtés de sa compatriote Casey Dellacqua : « Je prends ma retraite du monde du tennis. Je suis tellement heureuse et tellement prête. Dans mon cœur, en tant que personne, je sais que c’est la bonne chose. Je n’ai plus la motivation physique, la volonté émotionnelle et tout ce qu’il faut pour se dépasser au plus haut niveau. Je suis épuisée. Je n’ai plus rien à donner au niveau physique ».Mère pour la première fois en 2023 Une décision mûrement réfléchie, envisagée depuis son sacre à Wimbledon, et qui donne l’impression que son titre à l’Open d’Australie est venu refermer, de la plus belle des manières, le chapitre d’une carrière déjà pleinement accomplie. En se retirant au sommet de son art, Ashleigh Barty s’inscrit durablement parmi les grandes figures de l’ère moderne du tennis féminin. Si l’Australienne a depuis effectué quelques apparitions médiatiques, elle rappelle systématiquement que sa page sportive est définitivement tournée. « Je ne regrette pas du tout », confiait-elle en janvier 2026. « J’ai toujours été très casanière, j’adore être chez moi ». Depuis sa retraite, Barty a pris le temps de construire sa vie loin des courts, fondant une famille avec la naissance de son fils Jordan en juillet 2023, puis de sa fille Hayden en juin 2025. Avec le recul, ce titre à l’Open d’Australie apparaît comme bien plus qu’une victoire majeure. En quittant le circuit au sommet, Ashleigh Barty a donné à ce sacre une dimension particulière, qui invite à se poser une question évidente : n’était-ce pas, tout simplement, le titre d’une vie ? MELBOURNE, L'ABOUTISSEMENT DE SA CARRIÈRE Alors que tout semblait la destiner à une carrière aux chiffres vertigineux, Ashleigh Barty a fait le choix rare de s’arrêter au sommet, après un sacre hautement symbolique et historique à l’Open d’Australie. Appréciée dans son pays et tournée vers d’autres aspirations loin des courts, l’Australienne n’a jamais cherché la course aux records, malgré un parcours qui la promettait à une destinée légendaire. Une décision mûrement réfléchie, qui lui permet de figer son image au sommet, celle d’une championne accomplie, plutôt que de prolonger sa carrière au risque de voir un jour son niveau et sa motivation décliner.
- Capriati salue l’incroyable longévité de Djokovic : « Il est presque surhumain »par Jules Hypolite le 31 janvier 2026 à 16 h 41 min
De retour à Melbourne pour remettre les trophées de la finale dames, Jennifer Capriati n’a pas caché son admiration pour Novak Djokovic, qualifié pour une nouvelle finale à l’Open d’Australie.De retour sur la Rod Laver Arena, où elle avait remporté l’Open d’Australie en 2001 et 2002, Jennifer Capriati a remis les trophées de la finale dames à Elena Rybakina et Aryna Sabalenka. La joueuse américaine, discrète depuis sa retraite prise en 2004, a effectué, avant la finale, un court passage sur le plateau de Tennis Channel.« Il est presque surhumain » Elle a notamment discuté de l'exploit réalisé par Novak Djokovic hier, qui s'est qualifié pour sa onzième finale à Melbourne après avoir vaincu Jannik Sinner : « Je n'ai pas pu voir le match, mais je suis impressionnée. Le voir encore disputer des finales, c'est incroyable. Il est presque surhumain. C'est une source d'inspiration pour tout le monde, notamment par l'intensité physique qu'il dégage. Il est toujours là, toujours aussi fort ».
- Sabalenka s’incline devant Rybakina : « Elle est clairement devenue une meilleure joueuse »par Jules Hypolite le 31 janvier 2026 à 15 h 34 min
Loin de s’effondrer, la Biélorusse a livré un discours fort et lucide, reconnaissant la montée en puissance d’Elena Rybakina, victorieuse pour la première fois à Melbourne.Pour la quatrième fois de sa carrière (et la troisième fois en un an), Aryna Sabalenka a été battue en finale d'un Grand Chelem. Après Madison Keys l'an passé, c'est Elena Rybakina qui a fait tomber la n°1 mondiale sur la Rod Laver Arena. Malgré une déception perceptible en conférence de presse, la Biélorusse n’a pas manqué de saluer les progrès réalisés par Rybakina ces derniers mois.« Elle est clairement devenue une meilleure joueuse » « Elle joue avec plus de confiance et tente ses coups sans la moindre hésitation. J'ai eu quelques opportunités, mais le niveau était incroyable. J'ai la sensation qu'elle a été plus agressive. Elle a accumulé un certain niveau de confiance depuis les WTA Finals et elle est clairement devenue une meilleure joueuse. Résultat : elle a remporté un Grand Chelem, ce qui est un accomplissement incroyable. »
- Montpellier dévoile son tirage au sort : Auger-Aliassime en tête d’affiche, Fils de retour contre un Françaispar Jules Hypolite le 31 janvier 2026 à 15 h 05 min
À Montpellier, le tirage au sort a réservé quelques chocs : Auger-Aliassime, Wawrinka, Humbert et le grand retour d’Arthur Fils… tout est en place pour un spectacle total.Après un mois passé en Australie, le tennis va reprendre ses droits en Europe avec, pour débuter, le tournoi de Montpellier, rendez-vous habituel du calendrier juste après Melbourne. Le tirage au sort a eu lieu ce samedi.Auger-Aliassime comme tête d'affiche Cette année, la tête de série n°1 n'est autre que le tenant du titre Félix Auger-Aliassime, qui, après un abandon au premier tour de l'Open d'Australie, a reçu une wild card de la part des organisateurs. Il commencera son tournoi face au vétéran Stan Wawrinka ou Hamad Medjedovic. Flavio Cobolli, aussi bénéficiaire d'une invitation de dernière minute, est la tête de série n°2 et débutera contre Nikoloz Basilashvili ou son compatriote Luca Nardi.Deux duels franco-français au premier tour Côté Français, le public montpelliérain sera servi. Arthur Fils, blessé au dos depuis août 2025, effectuera son grand retour face à Valentin Royer, tandis qu'Arthur Gea, invité, devra trouver la solution face à Giovanni Mpetshi Perricard. Ugo Humbert, tête de série n°5, sera quant à lui opposé à Botic Van de Zandschulp au premier tour.
- Tournoi d’Abu Dhabi : Bencic, Ostapenko, Badosa… un tableau explosif pour lancer février sur le circuit WTApar Jules Hypolite le 31 janvier 2026 à 14 h 31 min
Le circuit féminin ne s’arrête jamais : direction Abu Dhabi pour un tableau relevé où Bencic, Ostapenko, Badosa, Alexandrova ou encore Tauson se disputeront le premier grand rendez-vous du mois de février.L'Open d'Australie à peine terminé chez les femmes, le circuit WTA s'envole vers le Moyen-Orient pour le tournoi d'Abu Dhabi, premier rendez-vous important du mois de février sur le circuit féminin.Un Bencic-Ostapenko en quarts ? Ce samedi le tirage au sort du tournoi émirati a été effectué, avec comme tête de série n°1 la tenante du titre Belinda Bencic. L'an passé, la Suissesse avait remporté son premier tournoi depuis son retour à la compétition. Elle bénéficie d'un bye au premier tour et débutera face à Cristina Bucsa ou une qualifiée. Un potentiel choc contre Jelena Ostapenko, qui commencera face à une qualifiée, est à prévoir en quart de finale.Alexandrova, Badosa, Tauson ou Navarro présentes dans le tableau En bas du tableau, Ekaterina Alexandrova, tête de série n°2, entrera en lice contre Dayana Yastremska ou Beatriz Haddad Maia. Paula Badosa se trouve dans son quart de tableau et affrontera sa compatriote Jessica Bouzas Maneiro au premier tour. Parmi les autres têtes de série, Clara Tauson sera opposée à Daria Kasatkina ou une qualifiée pour ses débuts, tandis qu'Emma Navarro rencontrera la gagnante du duel d'invitées entre Hailey Baptiste et Teodora Kostovic. Enfin, deux belles affiches entre joueuses de la nouvelle génération sont prévues : Alexandra Eala défiera Zeynep Sönmez et Janice Tjen sera aux prises avec Maya Joint.
Le Figaro - Sports : Actualité sportive en direct Sports : Retrouvez toute l'actualité sportive en direct et résultats en continue avec Le Figaro
- EN DIRECT - Paris FC-OM : portés par Greenwood et Aubameyang, les Marseillais creusent l’écartle 31 janvier 2026 à 17 h 15 min
Éliminé de la Ligue des Champions mercredi, Marseille va tenter de réagir face au Paris FC, ce samedi au Stade Jean Bouin, lors de la 20e journée.
- Open d’Australie : Records, revanche, parcours... Cinq questions avant la finale choc Alcaraz-Djokovicle 31 janvier 2026 à 17 h 14 min
Finale de rêve entre le numéro 1 mondial et le Serbe aux 24 titres du Grand Chelem. Avec des enjeux multiples.
- Premier League : Arsenal domine Leeds et creuse à nouveau l’écart sur ses poursuivantsle 31 janvier 2026 à 17 h 12 min
Ce samedi lors du multiplex, les Gunners n’ont fait qu’une bouchée de Leeds (4-0) et reprennent provisoirement sept points d’avance sur Manchester City.
- Top 14 : en vidéo, la grosse «cravate» de Tuisova (Racing 92), expulsé contre Perpignanle 31 janvier 2026 à 17 h 06 min
Le puissant centre fidjien a écopé d’un carton rouge, ce samedi, pour un geste mal maîtrisé contre l’Usap.
- «Erreur ! Vous n’avez pas étudié» : quand Luis Enrique taquine les journalistes avant le déplacement du PSG à Strasbourg (vidéo)le 31 janvier 2026 à 16 h 41 min
LE SCAN SPORT - L’entraîneur du PSG a interrogé les journalistes pour savoir le nombre de points que son équipe a de moins que l’an dernier à la même période. Silence de l’auditoire. C’est deux, en fait.













