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  • « Je veux retrouver le top 100 en 2026 » : à 40 ans, Wawrinka dévoile son objectif pour la prochaine saison
    by Jules Hypolite on 29 novembre 2025 at 21 h 09 min

    Le triple champion en Grand Chelem rempile pour 2026, porté par une passion intacte malgré son âge et les défis physiques. Wawrinka assure qu’il se sent encore capable de rivaliser et vise une saison pleine.À 40 ans, Stan Wawrinka va remettre le couvert en 2026. Le Suisse, qui a remporté quatre matchs sur le circuit principal cette saison, a principalement brillé en Challenger, atteignant deux finales à Aix-en-Provence et Rennes. « Je ne suis pas retourné à Auckland depuis 20 ans » Des résultats honorables pour son âge, qui l'ont convaincu de poursuivre une année de plus sur le circuit. Le vétéran, toujours aussi motivé, a expliqué son choix de débuter la saison qui arrive à Auckland (12-18 janvier) : « La dernière fois que j'ai joué à Auckland, c'était il y a 20 ans. C'était une expérience formidable. Je n'ai pas eu l'occasion d'y retourner depuis, mais je suis vraiment content d'y retourner. J'ai décidé de revenir cette année pour avoir la chance de rejouer à Auckland devant mes supporters. Je me souviens de l'ambiance incroyable qui y régnait et j'ai vraiment hâte d'y être. J'adore la compétition. » Une décision sur son avenir fin 2026 ? « Je continue de m'entraîner dur pour être au top de ma forme pendant les tournois et les matchs. J'espère réintégrer le top 100 en 2026, participer à des tournois majeurs, continuer à progresser et voir où j'en serai à la fin de l'année. », a déclaré le triple vainqueur en Grand Chelem dans des propos retranscrits par Tennis Actu.

  • « Ce gamin est nul » : quand Steve Johnson n’avait pas vu venir le phénomène Jannik Sinner
    by Jules Hypolite on 29 novembre 2025 at 20 h 29 min

    Un match anodin, une phrase cinglante, et une prophétie totalement ratée. En 2019, Steve Johnson perd contre un certain Jannik Sinner et jure que ce dernier n'ira jamais loin.Nous sommes au Masters 1000 de Rome en 2019. Jannik Sinner n'est encore qu'un jeunot, invité à participer au grand tableau du tournoi pour la première fois de sa carrière. Pour son tout premier match au Foro Italico, le futur vainqueur en Grand Chelem hérite de Steve Johnson, loin d'être un adepte de la terre battue. Sinner passe tout proche de l'élimination, sauvant une balle de match à 5-3 sur son service dans le troisième set. « Ce gamin est nul, il est mauvais » L'Italien enchaîne ensuite quatre jeux d'affilée pour finalement s'imposer 1-6, 6-1, 7-5 en 1h51. Une défaite que Johnson avait considérée comme humiliante à l'époque, comme il l'a expliqué dans des propos relayés par TennisUpToDate : « Quand tu affrontes une wild card locale ou un gamin du coin, ça provoque un sentiment particulier. Je marche sur le court et je vois ce gamin d’1m90, de 50 kilos, super maigre, et je me dis : 'Ça peut mal tourner pour moi. Là, je dois gagner.' Parce que perdre dans ces conditions, sur le court central, ce ne serait pas beau à voir. Dans le troisième set, j'essaye juste de trouver le moyen de gagner. J'ai servi pour le match, obtenu une balle de match, mais j'ai perdu 7-5. Après le match, j'appelle mon agent et je lui dis : 'Ce gamin est nul, il est mauvais. J'arrête le tennis.' Mais mon équipe me dit : 'Attends un peu, ce gamin sera incroyable.' Ce à quoi je leur répond : 'Vous êtes des idiots. Ce gamin n'ira nulle part. Il va gagner un seul match de sa vie, et ça sera contre moi.' Je n'imaginais pas que quelques années plus tard, il raflerait des Grands Chelems, gagnerait 100 millions par an et deviendrait même n°1 mondial. »

  • « Ce jour-là, tout a changé » : Sue Barker raconte l’interview qui a transformé l'image Andy Murray
    by Jules Hypolite on 29 novembre 2025 at 19 h 05 min

    En 2012, Andy Murray s’effondrait en larmes après sa défaite face à Roger Federer en finale de Wimbledon. Treize ans plus tard, Sue Barker revient sur l'interview émouvante qui a suivi.En 2012, les larmes d'Andy Murray, battu en finale de Wimbledon par Roger Federer, avaient ému la planète tennis. A l'époque, Murray tentait de devenir le premier joueur britannique à triompher sur le gazon londonien depuis Fred Perry en 1936. « Cette interview a changé l'opinion des gens » Présente sur le court pour effectuer les interviews lors de la cérémonie des trophées, Sue Barker est revenue pour le Herald sur ce moment rempli d'émotions qui a changé la réputation de l'Ecossais : « Les gens reparlent toujours de cette interview. Elle a complètement changé l’opinion que beaucoup de gens avaient d’Andy Murray. C’était un moment très délicat pour moi. Généralement, quand j’interviewe quelqu’un et que je vois les larmes monter, je préfère conclure en disant « On vous souhaite le meilleur, on a hâte de vous revoir l’année prochaine » et le laisser partir. Personne n’a envie d’éclater en sanglots devant des centaines de millions de téléspectateurs dans le monde. Mais cette interview avec Andy en 2012 était différente, parce que j’ai senti qu’il voulait vraiment parler. Quand je lui ai dit qu’il n’était pas obligé de le faire, il m’a regardée et m’a répondu : « Ça va aller. » Au final, je lui ai simplement tendu le micro, même si je me suis demandé si j’avais bien fait. Mais l’émotion a jailli, et tout le monde a pu voir à quel point cela comptait pour lui. Avant ce jour-là, beaucoup pensaient qu’il était assez dur, mais cette interview a révélé une facette beaucoup plus tendre d’Andy, et cela a complètement changé l’opinion que les gens avaient de lui. »

  • « Je ne veux pas de trophées sur ma tombe » : la confession bouleversante de Djokovic
    by Arthur Millot on 29 novembre 2025 at 18 h 20 min

    Interrogé sur son héritage, Djokovic n’a pas parlé de tennis. Il a parlé d’humanité.Tout commence par une question que peu d’athlètes osent affronter : « Quand tu prendras ta retraite… Comment aimerais-tu qu’on se souvienne de toi ? » Piers Morgan, célèbre journaliste britannique, pensait peut-être obtenir une réponse liée aux titres, aux records, mais non. L’ancien numéro 1 mondial raconte avoir perdu il y a un peu plus d’un mois Nikola Pilić, son « père du tennis ». Et à ses funérailles, il s’attendait à entendre parler de gloire, de palmarès, de victoires. Mais chaque intervenant évoquait seulement la manière dont il faisait du bien autour de lui, comment il touchait les cœurs, comment il voyait les autres. C’est là, dit Djokovic, qu’il a compris ce qui reste vraiment. « Je ne veux pas de trophées sur ma pierre tombale » Alors, il répond à Piers Morgan dans une interview diffusée sur YouTube et déclare ceci : « Je suis incroyablement fier des 24 Grands Chelems, des records, de tout ce pour quoi je me suis battu. Mais quand je ne serai plus là, je ne veux pas des trophées sur ma pierre tombale. Je veux qu’elle dise : Ici repose Novak Djokovic, l’homme qui touchait le cœur des gens. » Cette déclaration illustre un champion qui, après des décennies passées à pourchasser la grandeur, semble découvrir ou accepter ce qui compte réellement.

  • « Son corps envoyait des signaux clairs », déclare Panichi, préparateur physique de Rune
    by Jules Hypolite on 29 novembre 2025 at 18 h 11 min

    Marco Panichi, préparateur physique d'Holger Rune, révèle les signaux d’alerte qu'il a découvert avant la blessure de ce dernier au tendon d'Achille.Depuis le mois d'août, le préparateur physique Marco Panichi fait partie du clan d'Holger Rune, après une longue expérience aux côtés de Novak Djokovic, et une autre, beaucoup plus courte, avec Jannik Sinner. « Son corps envoyait des signaux clairs » Invité du podcast JLM et dans des propos relayés par Ubitennis, l'Italien a évoqué la condition physique de Rune, qui était loin d'être idéale lorsqu'il est arrivé dans son équipe : « Quand je suis arrivé, Holger sortait d’une période compliquée. Il n’y avait pas de grosse blessure, mais un ensemble de choses : fatigue, compensation, petites raideurs qui limitaient son expressivité. Son corps envoyait des signaux clairs. » « Nous avons remis de l'ordre » Panichi, reconnu pour son exigence, a aussi admis qu'il a dû canaliser l'énergie de Rune, surtout depuis sa blessure au tendon d'Achille : « Nous avons remis de l’ordre. Holger a toujours tendance à tout donner, mais quand tu dois récupérer, la discipline est essentielle : progressions, intensité contrôlée, respect des délais. Par moments, le bon travail consiste justement à le faire aller plus lentement. »

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